Si le jeu est un penchant naturel de l’homme, il n’est pas moins vrai que les taxes et les impôts qui en reviennent à l’Etat vont très bien aux ressources financières de celui-ci. Cachées sous des dénominations trompeuses comme celle de taxes sur les vices, les taxes appliquées à l’industrie des jeux en ligne et généralement aux jeux de casino s’avèrent très profitables.
Depuis des mois, la légalisation des jeux de casino en France tient la tête d’affiche au chapitre divertissement et non seulement. Selon les apparences, des déclarations des officiels résultent des essais de construire une stratégie gouvernementale en matière de jeux en ligne. Mais la question fondamentale reste toujours début: ça va être légalisé ou non? Et, ensuite, qui seront les bénéficiaires de cette ouverture? Un segment restreint regroupant les principaux acteurs du marché des jeux, comme les groupes des casinos terrestres Tranchant, Barrière et Partouche? Et aux noms réputés des casinos en ligne, que leur reste-il à faire? Bref, la question est encore emmêlée..
Chose certaine, les 197 casinos français entrent dans la ligne de mire, à côté des chaînes privées de télévision, de la Française des Jeux et du PMU, comme autant de sources de revenu destinées à soutenir les stratégies publiques du gouvernement. Et, n’est-ce pas, les chiffres d’affaires de ces représentants sont vraiment attirants: 9 milliards d’euros pour la FDJ et le PMU, 500 millions d’euros pour le Partouche et 300 millions pour le groupe Barrière!
Et il semble que les revenus résultés de ces prélèvements soient utilisés aussi pour financer la lutte contre la pauvreté , un projet se déroulant sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies.
Enfin, si toutes ces questions reçoivent des réponses claires de la part du Gouvernement français, c’est une affaire à suivre.